953 km de sentiers balisés GR® en Ariège
Les GR® correspondent à des parcours de plusieurs jours ou de plusieurs semaines. Ces itinéraires sillonnent la plupart du temps plusieurs départements (par exemple le GR® 10, qui relie Hendaye à Banyuls en traversant les Pyrénées). Certains GR® suivent des tracés historiques comme les GR® 78, 65 et 653 par exemple, qui sont empruntés tous les ans par les nombreux pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
A la croisée des chemins, l’Ariège reste et restera un territoire privilégié pour la Grande Randonnée. L’Ariège, cette terre courage, accueille en son cœur de mythiques sentiers de grande randonnée (GR®).

Le GR®78 : le chemin des Piémonts Pyrénéen
Au départ de Carcassonne, le Chemin des piémonts pyrénéens parcourt successivement les départements de l’Aude, l’Ariège, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques jusqu’à St-Jean-Pied-de-Port.

GR®10 : la grande traversée des Pyrénées
Le GR10 est un chemin de grande randonnée permettant de réaliser la grande traversée des Pyrénées par un itinéraire balisé de plus de 920 km.

GR®107 : Le chemin des Bonshommes
Cet itinéraire pyrénéen transfrontalier suit le Chemin des Bonshommes, un axe économique important du XIe au XVIe siècle unissant l’Ariège et le Berguedà en Catalogne et les traces des derniers cathares français dans leur fuite face à l’Inquisition française.

GR®367 – Le Sentier Cathare
Le sentier cathare est un chemin de grande randonnée permettant de réaliser la visite des châteaux dits cathares situés dans l’Aude et l’Ariège. Ce chemin est un itinéraire de très moyenne montagne facile d’accès.

Le GR®7 Des Vosges aux Pyrénées
Le GR® 7, grand itinéraire à la trop modeste réputation, parcourt la France en une diagonale du Ballon d’Alsace jusqu’en Andorre en traversant 4 régions et 18 départements.

GR®10 – Sauvons la cabane de Clarans
Les pionniers du GR®10 ont adopté comme refuge de fortune entre Siguer et le plateau de Beille cette ancienne cabane de chantier de l’EDF cédée à la FFRandonnée dans les années 70. Cette étape de plus de 11 heures de marche nécessitait en effet absolument un lieu de repos et de ravitaillement.
A défaut d’être un véritable gîte, c’est un lieu chaleureux et simple (lire la suite)